J'ai tous les droits et tu n'en as pas, bête. || Claire Landford [En cours]

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J'ai tous les droits et tu n'en as pas, bête. || Claire Landford [En cours]

Message par Claire Landford le Mar 18 Aoû - 6:41

feat Personnalité choisie
Claire Landford
 "I'm your Master, so blow your head. "
 
Présentation

 


« Bonjour,
Je m'appelle Claire Landford et l'on me surnomme d'aucun surnom que je connaisse, enfin, je sais que certains en disent derrière mon dos et ce n'est jamais rien de bien flatteur. J'ai  21 ans. Je suis un homme, bien que les gens ne sachant pas se servir de leurs yeux ont tendance à dire le contraire. Je suis quelque chose qui n'est pas de tes oignons et actuellement célibataire. Mon principal défaut est ... Non, en fait, je n'en ai pas, je suis parfait et ma qualité majeure est mon intelligence. »
Taille : 1m81
Poids : 64 Kg
Groupe : Héritier Mun ha
Métier : Chef de la famille
Ambition : Éradiquer les autres familles et apprendre à ces bêtes que sont les garous leur place, c'est-à-dire sous ma semelle.
Hirijikawa Masoto de Uta no Prince sama ♪


 
Physique

 


Sur la photo que l'on t'a donnée, tu n'arrives pas à te décider. Est-ce un homme ou est-ce une femme? Si c'est une femme, tu te dis que sa poitrine est bien plate et que sa coupe de cheveux courte, bien qu'étrange, est plutôt celle d'un homme. Bleus, ils rappelaient ses deux topazes que son visage possédait en guise d’yeux. Si c'est un homme, tu te dis que ses épaules sont bien petites et que son corps te semble bien frêle. Son ossature est bien mince et étroite ; ses muscles te semblent absents, pas même dessinés sous sa peau. Oh non, il n'a pas de gras, tu avais même l'impression que cette substance lui faisait défaut. Il n'était pas non plus décharné. Il avait plutôt ce corps d'enfant bien balancé et surprenant. Tu voyais de longues jambes dans ses pantalons et tu les imaginas un instant sous une robe fendue, déglutissant. Ce devait être diablement séduisant. Son visage, imberbe, était fin et bien dessiné, tout comme son petit nez retroussé et ses lèvres pâles. Un grain de beauté détonnait dans ce tableau blanc, juste en dessus de son œil droit. De longs cils et des sourcils délicats, son regard était captivant. Enfin, l'aurait-il été s'il n'y avait pas cette pointe de dédain. Ses oreilles étaient vierges de tout bijou, se glissant sous des mèches soyeuses bleutées. On t'avait dit que c'était un garçon, même s'il portait le nom d'une fille. Seulement, tu y croyais à peine. Certes grand, il avait cependant cette taille à enlacer et à caresser.  

Tes iris glissèrent vers ses mains aux doigts longs, un peu comme ceux d'un pianiste. C'est qu'il en jouait du piano. Ses ongles étaient bien limés, ni trop longs, ni trop courts. Il ne les rongeait visiblement pas ni ne les arrachait pas. Il prenait soin de son apparence et cela se voyait à la fois dans ses choix de vêtement et dans l'attention qu'il portait à son corps. Ses joues n'avaient pas été marquées par le ravage de l'acné à son adolescence et, même, il n'y avait aucun bouton. Sa peau était parfaitement lisse et tu te disais qu'elle devait être douce, atrocement douce même, te donnant l'envie de l'effleurer de tes doigts. C'est qu'après tout, il avait un corps béni des dieux et toi qui n'étais qu'un simple mortel avais envie de profiter d'un peu de divin.


 
Caractère

 


Oh, le jeune maître? Tu souhaites que je t'en parle un peu? Je n'y vois pas d'inconvénient, alors viens t'asseoir, je vais te décrire un peu sa façon de faire, sa façon de penser. Je le connais depuis longtemps, j'ai eu le temps d'apprendre à le cerner bien malgré moi.

Quand il était enfant, je crois que c'était le garçon le plus adorable du monde. Il souriait toujours, courrait d'un domestique à l'autre en leur apportant des fleurs et des biscuits, ceux qu'il préférait et qu'il voulait partager avec nous. Lorsqu'il aimait une chose, il voulait la faire découvrir à tout le monde sans exception, ce qui nous arrachait toujours un rire bien amusé. C'était le petit bonhomme joyeux, un large sourire béat fendant ses lèvres, peu importe l'heure de la journée - sauf au coucher, où il se faisait un malin plaisir de se cacher derrière Dereck en gonflant les joues et en refusant d'aller au lit, sauf si le majordome l'accompagnait et le berçait jusqu'à ce qu'il s'endorme. Certes, il était un peu capricieux, mais c'était des caprices attendrissants. C'était un gamin malicieux, mais cela faisait aussi son charme. Il aimait taquiner et faire de petites blagues. Il avait une bouille d'ange et il était aussi si innocent. Parfois, on le surprenait à essayer d'aider les domestiques, surtout en cuisine. Je me rappelle de cette fois où il avait préparé un dessert et où il nous l'avait présenté, tout fier de lui. Il voulait qu'on goûte, on a failli s'étouffer tant c'était mauvais. Mais nous nous étions tous forcés à le manger en entier, notre part, en lui caressant le sommet de son crâne et en lui disant que c'était délicieux. Il était sensible, ce petit bout de chou et nous ne voulions pas le voir pleurer. À l'époque, oui, nous l'avions choyé avec amour et nous aurions probablement continué s'il n'avait pas grandi.

Les bonnes choses ont toujours une fin bon gré mal gré. Je crois que sa personnalité fit un quart de tour au décès de sa mère où, d'ailleurs, il perdit son sourire candide. Désormais, quand il daigne sourire, c'est de ces sourires hautains et sarcastiques, n'annonçant jamais rien de bon. Enfin, pour le reste du monde, c'est bien différent lorsqu'il s'agit de sa sœur cadette. Il continua, elle, de la chérir du fond du cœur. Du jour au lendemain, nous sommes devenus des bêtes et non des camarades de jeu. Il commença à nous regarder de haut, une certaine langue de vipère se développant lentement. Arrogant, son monde commença à ne tourner qu'autour de lui. Je pense qu'il perdit la capacité de faire confiance aux autres, les considérant tous comme d'éventuels ennemis. Les ordres fusèrent désormais. Froid et sec, la compassion le quittant. Ces mots lui devinrent étrangers tout comme la pitié, ce n'était plus que des concepts abstraits. Il restait intelligent, ne rechignant pas à étudier ni à se cultiver, il se plongea même dans les livres à la mort de Madame Landford. Il savait bien parler, déclamer de belles phrases, mais dont les paroles étaient poison et mesquines. Il devint difficile, jamais content et cherchant toujours une raison pour nous faire des remontrances. Il nous piquait, geste un peu immature de sa part. Il se croyait tout permis à cause de la position qui lui était octroyée. Bien qu'au fond il était effectivement une personne importante, il en oublia que nous étions sur un pied d'égalité et que nous méritions le respect. C'est mutuel ; s'il voulait qu'on lui en donne, il devait nous en donner. Mais il n'y en avait jamais.

Aussi, on ne le vit plus pleurer, ses larmes semblaient s'être taries. Ce n'était plus le jeune maître que nous connaissions, c'était une tout autre personne.


 
Histoire

 


Vous voyez, beaucoup de gens envient les nobles et certains résidents de l'île ignorant tout de ce qui se tramait entre ces quatre familles les jalousaient. Le petit hic, c'est que c'était loin d'être aussi glamour qu'on le croyait, bien que durant son enfance, Claire l'eut cru. On l'avait confiné au manoir, car, après tout, c'était l'héritier et les tentatives d'assassinat ne tarderaient certainement pas à éclater. Son petit monde se construisit donc autour de sa famille et des domestiques. Quand il demandait pourquoi il ne pouvait pas sortir dehors, on lui disait que c'était dangereux. Quand il demandait ce qui était dangereux, on lui disait que c'était les autres et que seuls les domestiques et sa famille étaient réellement dignes de confiance. Il le croyait, il le croyait dur comme fer, avalant tout ce qu'on lui disait. Il faisait aveuglément confiance à son petit monde et lorsqu'on lui apprit que les domestiques, les garous en somme, seraient toujours là pour les protéger, il avait été si heureux. Si heureux de pouvoir les garder auprès de lui, si heureux qu'ils le protègent. À l'époque, il les adorait, les admirait sous leur forme animale où il aimait se blottir. Il se confortait dans ses croyances qu'il n'avait pas à avoir peur, ni lui ni le reste de sa famille, car ils seraient là pour eux et les protégeraient. Sa confiance était aveugle et quand elle se brisa, les morceaux ne purent jamais se recoller.

C'était à l'âge de ses dix ans, c'était un 24 décembre qu'on lui annonça le décès de sa mère alors qu'il l'avait attendu impatiemment toute la journée, sur le pan de la porte. Il jubilait, ce jour-là, car il pourrait enfin déballer ses cadeaux durant la soirée, ceux qu'il attendait de recevoir depuis l'an dernier, déjà. Les présents reposaient sous le sapin et il s'impatientait, il les lorgnait parfois, faisant des allers-retours entre le sapin de Noël et l'entrée. Les domestiques riaient sous son petit manège, l'atmosphère se prêtait à la fête. Le repas était fait, trônant sur la table, et il ne manquait plus que Madame. Au départ, on lançait des blagues sur son retard, disant qu'elle avait encore fait ses cadeaux à la dernière minute, mais, plus le temps filait, plus les inquiétudes se faisaient ressentir. Sauf pour Claire qui, joyeux, s'était assis près de la porte en compagnie de sa petite sœur, celle-ci s'étant endormie sur son épaule. Il avait toujours été fou d'elle, et ce dès sa naissance. Ils étaient inséparables, ils étaient toujours ensemble. Après tout, ils n'avaient pas réellement d'autres amis avec qui partager leur temps. Cependant, le jeune garçon s'était à son tour endormi, même s'il avait voulu résister au bras de Morphée, sa tête allant reposer contre celle de Merry. Ils ne furent alors réveillés que par son père, lui qui avait les yeux rougis sous les larmes et le visage encore bien humide.

Et tout se brisa.

Il avait pleuré, pleuré à s'en dessécher toute la nuit. Sa sœur n'avait pas compris, elle était encore trop jeune pour tout saisir ce que se passait, lui aussi d'ailleurs, mais il avait bien compris que jamais il ne reverrait sa mère, que ceux qui étaient censés la protéger ne l'avaient pas fait, qu'ils l'avaient laissé en proie au danger. Le choc fut si grand qu'il changea du tout au tout, remettant la faute du décès de sa mère adorée sur celle des garous, des domestiques. Au fond, c'était pour lui un moyen de ne pas sombrer dans la tristesse, se raccrochant plutôt sur le mince fil de la colère. La colère que tous lui avaient menti, la colère qu'il avait envers les anges. Sa personnalité changeait et sa rancune ne fit que grandir avec le temps, s'étendant aux autres familles au passage. Jamais plus il n'aurait confiance en ce qu'on lui disait. Il préféra troquer ses relations sociales pour des lectures, se cultivant. S'il voulait leur rendre la pareille, il valait mieux qu'il se prépare, qu'il apprenne.

Ce fut l'élément majeur de sa vie qui le modela pour les 11 prochaines années jusqu'à ce second évènement, cet évènement où il perdit cette fois-ci son père. Lui aussi, il aurait dû périr, mais il n'y eut que Matthew. Cet homme, il l'aimait et il lui avait donné tant d'amour, sa mort ne fit que déchirer ce cœur déjà pourtant bien meurtri. C'était d'autant plus difficile qu'il s'en sentait coupable. S'il n'avait pas été avec lui à ce moment-là, s'il avait été ailleurs, son père n'aurait pas eu à la protéger, il n'aurait pas eu à ordonner à Dereck de le prendre et de fuir. Le majordome ne faisait pas le poids sous les assaillants, sous ces assassins, incapable de les protéger. C'est ce qu'il avait fait, malgré les protestations de Claire, malgré ses hurlements et ses coups. Il ne voulait pas perdre à un nouveau quelqu'un qui lui était cher, il ne le supporterait pas. Mais il le perdit.

La seule image qui lui restait, c'était sa main pâle qui s'étirait vers lui, vers ce père qui lui souriait tendrement avant de recracher son sang sous une attaque, hoquetant sous la surprise. C'était tout ce qui lui restait. Rien d'autre.


 
Derrière l'écran

 


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Âge : XXIe siècle.
Comment avec-vous connu le forum ? À cause d'une certaine fonda ~
Que pensez-vous du forum ? On va bien rigoler, ne Dereck ♥ *tousse, tousse.*
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Autre chose ? J'ai vraiment faim.
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Re: J'ai tous les droits et tu n'en as pas, bête. || Claire Landford [En cours]

Message par La déstinée le Ven 21 Aoû - 20:38

Hum... Nan, pas envie de te validé, tu va être une vrai peste <<"...

Je plaisante^^ Validé mon loulou, amuse toi bien et fait plein de vilaine chose pour faire avancer le forum <3
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